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Il y a des signes qui ne trompent pas sur un retour imminent de Vahid Halilhodzic à la barre technique de la sélection algérienne quatre ans après l’avoir quittée. Le technicien Bosnien allait prendre en main le FC Nantes, avant de se raviser après avoir reçu un contact de la part de la FAF.

Une nouvelle qui devrait ravir une grande majorité du peuple algérien convaincu que ce coach est le seul capable actuellement de faire sortir les Verts de la situation délicate qu’ils traversent depuis pratiquement trois années.

Selon certaines informations, il est prévu que Zetchi rencontre au courant de cette semaine le manager et avocat de Halilhodzic en vue de parvenir éventuellement à un accord pour recruter le technicien bosnien.

Zetchi qui assistera au congrès de la FIFA, devait quitter Alger hier et rencontrer en même temps le manager de Halilhodzic. Pour rappel, ce dernier a été sélectionneur de l’équipe nationale de 2011 à 2014 et avait conduit l’Algérie au deuxième tour du Mondial brésilien de 2014.

Halilhodzic avait décidé de quitter l’Algérie après le Mondial de 2014, malgré l’insistance du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour qu’il reste à son poste d’entraîneur.

Il faut relever aussi qu’à l’époque, le courant ne passait pas entre l’ex- président de la FAF, Mohamed Raouraoua, et le coach, d’où cette décision du technicien Bosnien de partir pour être remplacé par le Français Christian Gourcuff.

Halilhodzic qui est actuellement sans club, a été limogé par la Fédération japonaise de football après avoir qualifié l’équipe nippone au Mondial-2018 de Russie.

Cela confirme aussi la fin de mission de Rabah Madjer et de son staff à la tête de l’équipe nationale qui auront à percevoir en ce mois de juin leurs derniers salaires.

Mais Halilhozic ne veut ni confirmer ni infirmer l’information, se contentant de dire qu’il était honoré de savoir que les Algériens insistent pour son retour, allant jusqu’à l’appeler quotidiennement au téléphone.

L’ancien attaquant vedette du PSG percevait un salaire mensuel de 150.000 euros lors de son passage au Japon, un salaire que la FAF ne peut pas honorer bien sûr, ce qui ne pousse à deviner que Zetchi aurait reçu des assurances de la part des pouvoirs publics pour prendre en charge ce dossier.

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