PARTAGER

Au moment où il est annoncé sorti des plans de l’entraîneur national, Rabah Madjer, le gardien de but, Raïs M’Bolhi, continue de briller de mille feux avec son nouveau club saoudien, Al Ettifak.

Avant-hier, M’Bolhi et ses coéquipiers, invaincus depuis sept matchs, avaient un sérieux test à passer en affrontant Al Hilal, le champion sortant et l’actuel leader du championnat local. Tout le monde pensait alors qu’Al Ettifak va être stoppé dans son élan, sauf que le portier algérien a réussi à mener son team vers une surprenante victoire qui a complètement relancé la course au titre, Al Hilal ne disposant désormais que d’un seul point d’avance sur son premier poursuivant Al Ahly.

Il faut dire que M’Bolhi s’est encore une fois distingué pour l’occasion, en arrêtant toutes les tentatives des visiteurs. Ce n’est que dans le temps additionnel qu’il a cédé en encaissant un but, qui n’a pas changé dans l’issue du résultat de la partie, étant donné que son équipe, qui menait par deux buts à zéro, a fini par décrocher les trois points de la victoire.

Du coup, la belle série d’Al Ettifak continue, et tout le monde en Arabie Saoudite est unanime à relever le mérite du dernier rempart algérien dans cette dynamique, lui, qui a été récompensé par les dirigeants de son club par lui confier le brassard de capitaine, et aussi lui prolonger son contrat.

Le club saoudien a officialisé, au cours de la semaine passé, la prolongation du contrat de son gardien de but, de trois ans soit jusqu’au 2021. Tout cela ne peut que réconforter M’Bolhi, qui a sillonné plusieurs championnats dans pas moins de trois continents, après avoir été écarté de nouveau de la liste de la sélection nationale qui s’apprête à disputer deux matchs amicaux en ce mois de mars contre la Tanzanie, à Alger, et l’Iran en Autriche.

Dans de récentes déclarations à la presse saoudienne, le portier de 31 ans avait confié qu’il était décidé à redoubler les efforts pour s’illustrer davantage dans le championnat saoudien, avec comme premier objectif retrouver sa place en équipe nationale. Mais pour l’heure, Madjer ne l’entend pas de cette oreille, et continue de faire confiance aux portiers locaux, à leur tête le revenant Fawzi Chaouchi, celui là même que M’Bolhi l’avait relégué sur le banc de touche dès la deuxième rencontre des Verts dans la coupe du monde de 2010 en Afrique du Sud.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here