PARTAGER

A la JSK, l’on est loin de voir le bout du tunnel. Au moment où l’équipe risque la rétrogradation pour la première fois de son histoire, la nouvelle direction fait face à un énième problème, après la montée au créneau du nouvel entraîneur, Youcef Bouzidi.

En effet, le technicien algérois, appelé à la rescousse pour succéder à Noureddine Saâdi et devenir par là même le quatrième coach des Canaris cette saison, n’a toujours pas officialisé sa venue chez les Kabyles, même s’il a déjà dirigé leurs entrainements pendant un peu plus d’une semaine. Et pour cause, Bouzidi n’a pas encore signé son contrat ni perçu son argent comme convenu avec le président Cherif Mellal.

D’ailleurs, c’est pour cette raison là que l’ancien driver du NAHD et de beaucoup d’autres clubs, n’a pas pris place sur le banc de touche contre l’USMH vendredi passé. Il faut dire que cette situation a fini par sortir l’intéressé de son mutisme pour menacer tout simplement de quitter prématurément le club.

Il a même lancé un ultimatum de deux jours aux dirigeants pour régler son cas, faute de quoi il ne remettra plus les pieds à Tizi-Ouzou. Cela se passe au moment où la direction kabyle fait face à un autre problème avec son désormais ex-coach, Noureddine Saâdi, qui bloque à sa manière l’officialisation de la venue de Bouzidi.

Saâdi a été démis de ses fonctions quelques semaines après son engagement pour n’avoir pas réussi à stopper l’hémorragie. Une décision qui devait être suivie par le règlement de sa situation financière, sauf que le coach n’a toujours pas perçu son argent. Cela l’a poussé à refuser à résilier de son contrat, condition sine qua non pour qualifier son successeur.

Pis, Saâdi ne compte pas rester les bras croisés, puisqu’il a chargé son agent de saisir la CRL, a-t-il révélé en début de semaine. Pour revenir à Bouzidi, il y a lieu de rappeler que sa dernière expérience fut avec la JSM Skikda qu’il a dû quitter à peine quelques semaines après l’avoir rejoint. Il est notamment réputé par son courage en acceptant de prendre en mains des équipes qui étaient toujours en danger de relégation, mais qu’il a réussi à sauver. Une particularité qui a été peut-être pour beaucoup dans le choix porté sur lui par les responsables kabyles, mais ils risquent de le perdre.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here