Au terme du match nul concédé ce mardi par le Mouloudia d’Alger sur la pelouse de l’ASO Chlef (1-1), lors de la 5e journée du championnat de Ligue 1, l’entraîneur tunisien des triples champions d’Algérie en titre, Khaled Benyahia, a refusé de parler de contre-performance. Malgré un penalty manqué en fin de rencontre, le technicien préfère saluer la combativité de ses joueurs avant le rendez-vous continental de dimanche.
Face aux médias après la rencontre, Khaled Benyahia a tenu à défendre le rendement de son groupe à l’issue d’une confrontation disputée où chaque équipe a eu ses temps forts et ses temps faibles. Interrogé sur la perte de deux points après le penalty raté par Bangoura et les occasions vendangées en fin de match, le coach tunisien a aussitôt tempéré : « Nous avons joué contre un adversaire très respectable, et nous devons respecter nos concurrents ». Tout en admettant ce manque de réussite dans le dernier geste, il a insisté sur la nécessité de capitaliser sur l’état d’esprit affiché par ses troupes : « Il y a un côté positif sur lequel nous devons construire : le comportement de mes joueurs, leur discipline sur le terrain, leur état d’esprit, leur maîtrise du ballon à certains moments et leur calme ».
Pour l’ancien coach de l’ES Tunis, cette sortie exigeante en championnat constitue une excellente répétition générale avant le déplacement au Nigeria pour affronter Enugu Rangers ce dimanche en Ligue des champions : « Ce match à Chlef nous a préparés pour la prochaine rencontre au niveau de la discipline tactique et de l’esprit combatif ». Conscient que « le niveau va monter d’un cran » face au champion du Nigeria et actuel leader de son championnat, Benyahia a précisé que les cinq prochains jours seront consacrés à la récupération physique et mentale après l’enchaînement des déplacements, dans l’attente également des résultats de l’échographie du défenseur Ayoub Abdellaoui, victime d’un souci musculaire. Il a enfin prévenu ses joueurs quant à la nature du défi qui les attend sur la scène africaine : « Au Niger, c’était une bataille tactique et physique. Celle-ci sera une bataille physique et technique, donc nous devons faire très attention sur le plan purement technique, individuel et collectif, c’est un détail très important ».













































