Accueil LES VERTSSymboles de la régularité chez les Verts : Mention complète pour Mandi et Amoura

Symboles de la régularité chez les Verts : Mention complète pour Mandi et Amoura

par B. Elias
Symboles de la régularité chez les Verts : Mention complète pour Mandi et Amoura

À l’issue des neuf matchs disputés lors des éliminatoires, un constat s’impose : sur les 33 joueurs utilisés par l’équipe nationale, seuls Aïssa Mandi et Mohamed El Amine Amoura ont participé à l’intégralité des rencontres.

Un signe fort de constance et de confiance accordée par les deux sélectionneurs qui se sont succédé pendant cette campagne.

Sept rencontres ont été dirigées par Vladimir Petković, nommé, en février 2024, à la tête des Fennecs, tandis que les deux premiers matchs des éliminatoires avaient été disputés sous la houlette de Djamel Belmadi.

Malgré ce changement de cap technique, la place de Mandi et d’Amoura est restée incontestable. Le premier, pilier défensif et vice-capitaine d’expérience, le second, révélation offensive et atout majeur de la nouvelle génération, incarnent deux profils complémentaires mais tout aussi essentiels.

Mandi, seul vétéran d’une qualification passée
Parmi les cadres actuels de la sélection, Aïssa Mandi est le seul joueur à avoir déjà connu la joie d’une qualification en Coupe du Monde, en l’occurrence celle de 2014 au Brésil.

Toutefois, il convient de rappeler qu’il n’avait pas participé au match décisif face au Burkina Faso, celui qui avait scellé le billet des Verts pour leur quatrième participation à un Mondial. Son expérience, tant en sélection qu’en club, fait aujourd’hui de lui un repère dans un groupe en pleine reconstruction.

Mahrez, une arrivée post-qualification en 2014
Un détail souvent méconnu du grand public : Riyad Mahrez n’était pas de la campagne qualificative de 2014. Le futur capitaine, avait rejoint les Verts à la veille de la Coupe du Monde, lors d’un match amical contre l’Arménie.

Depuis, son parcours a été marqué par des hauts (CAN 2019) et des périodes d’éloignement, mais son impact sur l’histoire récente de l’équipe reste indéniable.

À travers ces chiffres et ces noms, c’est toute la transition générationnelle des Verts qui s’illustre. Entre les anciens comme Mandi, gardiens de la mémoire collective, et les nouveaux talents comme Amoura, porteurs d’espoir, l’Algérie cherche à bâtir une nouvelle ère, avec pour ambition de briller à nouveau sur la double scène continentale et mondiale.

L’objectif est clair : réaliser une Coupe du Monde 2026 historique, et réaffirmer la place de l’Algérie sur la scène mondiale. Les fondations semblent posées, reste désormais à maintenir le cap et transformer l’essai.

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