Hier soir, au stade Chahid-Hamlaoui, le CS Constantine a signé une victoire importante contre la JS Kabylie (1-0) en clôture de la 11e journée de la Ligue 1.
Réduits à dix après l’expulsion de Meddahi avant la pause (40e), les Constantinois ont su faire preuve de caractère pour inscrire le but de la victoire par Nassim L’Ghoul (63e), tout juste convoqué récemment en sélection A’.
Ce succès permet au CSC de rejoindre la JSK au classement, à la sixième place, avec 15 points et deux matchs en moins.
Une dynamique rassurante après la défaite à Oran lors de la dernière sortie. Pour la JS Kabylie, la déception est grande, d’autant que ce revers met fin à une série de neuf matchs sans défaite.
Mais c’est surtout l’arbitrage qui cristallise la colère en Kabylie. Dans un communiqué officiel publié dans la soirée, la direction a dénoncé ce qu’elle qualifie d’« arbitrage inéquitable ».
Deux penalties non sifflés sont mis en avant, notamment sur Mahious en première période et une main dans la surface en fin de match.
Le club demande l’ouverture d’une enquête transparente et l’évaluation des arbitres concernés. Le président du conseil d’administration, El-Hadi Ould Ali, a enfoncé le clou en demandant à la FAF et à la Ligue d’intervenir.
Selon lui, certaines décisions ont influencé non seulement le déroulement de la rencontre, mais aussi son résultat.
L’entraîneur Josef Zinnbauer a également exprimé son incompréhension face à la gestion du match et aux nombreuses interruptions imputées aux consultations répétées avec le VAR. Ces réactions mettent une fois de plus en lumière un débat récurrent dans le football algérien : celui de la crédibilité de l’arbitrage.