L’élimination douloureuse de l’Algérie face aux Émirats arabes unis en quarts de finale de la Coupe arabe n’aura pas été la seule secousse de la soirée.
Au-delà de la défaite aux tirs au but, c’est l’annonce choc du sélectionneur Madjid Bougherra qui a fait l’effet d’un séisme : le coach a officiellement annoncé son départ, mettant fin à une aventure entamée il y a plusieurs années et marquée par des hauts, des bas, et de profondes remises en question.
Des blessures qui ont bouleversé son plan de jeu
Dans ses déclarations d’après-match, Bougherra a reconnu que les blessures avaient considérablement réduit sa marge de manœuvre, notamment celle de Noufel Khacef, un élément clé dans son système.
Selon lui, cet imprévu l’a obligé à revoir ses intentions offensives et à adopter une gestion plus prudente des changements.
« Mes choix étaient limités, même certains remplaçants n’étaient pas à 100 %. »
Cette situation explique en partie les changements tardifs, un point largement critiqué par les supporters et les observateurs.
Des choix retardés et un banc diminué
Face aux questionnements autour de sa gestion du match, Bougherra s’est voulu transparent : certains joueurs sur le banc souffraient également de problèmes physiques, ce qui a rendu toute tentative de réorganisation tactique plus risquée.
« Je ne pouvais pas prendre le risque d’aggraver l’état de certains joueurs. »
Un contexte qui, selon lui, a pesé lourd dans la dynamique d’un match long de 120 minutes.
La cruauté des tirs au but : entre réalisme et frustration
Comme lors de précédentes compétitions, les penalties ont tranché. Bougherra a rendu hommage à Yassine Benzia, l’un des tireurs les plus fiables du groupe, mais a aussi reconnu que le destin n’a pas tourné en faveur des Verts cette fois-ci. « C’est le destin du football». Un nouveau coup dur pour un coach qui perd ainsi une troisième compétition aux tirs au but, après les deux finales du CHAN.
Un message fort au peuple algérien
Touché, presque ému, Bougherra a tenu à s’adresser directement au public :« Je regrette seulement une chose : avoir déçu le peuple algérien. » Une phrase chargée de sincérité, qui reflète la dimension affective profonde que ce sélectionneur a toujours entretenue avec les couleurs nationales.
Soutien total au sélectionneur de l’équipe A
Bougherra a également tenu à encourager le sélectionneur de l’équipe nationale première, engagé dans la préparation de la prochaine CAN, lui souhaitant pleine réussite et succès. Enfin, au terme de sa prise de parole, Madjid Bougherra a mis fin aux spéculations.
Il a annoncé définitivement son départ de la tête de la sélection locale, précisant qu’il ne pouvait pas se voir dans un rôle secondaire au sein du staff du sélectionneur Vladimir Petković : « Je suis un entraîneur principal. Je ne peux pas travailler comme adjoint». Cette déclaration ferme et assumée marque la clôture d’une page importante, mais ouvre aussi une période d’incertitude pour l’avenir de la sélection locale et du projet sportif qui lui est consacré.
1 commentaire
pour ceux qui ne connaisse pas parfaitement le football bouguerra a sa place pour entrainer les équipes nationales d’algerie toute catégorie et avec lui les anciens pros des plus jeunes aux plus grands c’est pas parceque l’algerie perd des matchs sur la serie de penalty que l’entraineur est fautif la derniere de khacef c’est dommage il a manqué de concentration pour battre un gardien des EAU QUI achete des joueurs et investisse des milliards pour recolter des mietes avec l’élimination de l’algerie en quart de final la coupe arabe a perdue de sa superbe et la suite sra morose en qualité de jeux (encore une fois l’arbitrage a pénalisé en refusant un penalty valablea l’algerie sur un control de la main du defenseur emiarti et la VAR a été aveugle et avare de justice.