La victoire de la sélection nationale algérienne face au Congo, synonyme de qualification pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, marque un tournant important aussi bien sur le plan sportif que financier.
Après deux éliminations précoces et douloureuses lors des précédentes éditions disputées au Cameroun et en Côte d’Ivoire, les Verts signent un retour remarqué sur la scène continentale. Cette qualification vient réhabiliter le football algérien et confirme que l’équipe nationale a retrouvé une partie essentielle de son identité compétitive et de son prestige africain.
Le visage affiché par les joueurs lors de cette phase du tournoi a rassuré observateurs et supporters. Un jeu équilibré, une discipline tactique rigoureuse et un esprit combatif retrouvé ont envoyé un message clair : la période de doute semble désormais derrière, et l’Algérie est de nouveau en mesure de rivaliser avec les grandes nations du continent.
Sur le plan sportif toujours, ce parcours positif devrait avoir un impact favorable sur le classement FIFA. Actuellement classée 34e au niveau mondial, la sélection algérienne est appelée à engranger des points supplémentaires qui pourraient lui permettre de gagner plusieurs places dans la hiérarchie internationale.
Les retombées financières sont également significatives. En atteignant les quarts de finale, la Fédération algérienne de football s’assure une prime de 1,3 million de dollars, correspondant à la présence parmi les huit meilleures équipes de la compétition. Ce montant s’inscrit dans le cadre de la nouvelle grille de récompenses annoncée en décembre dernier par le président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe.
Les perspectives demeurent prometteuses. En cas de qualification pour les demi-finales, la prime atteindrait 2,5 millions de dollars, avant de passer à 4 millions pour une place en finale.
À noter que la récompense réservée au vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations 2025 a été portée à 7 millions de dollars, un record dans l’histoire de la compétition.
Portée par une dynamique retrouvée, l’Algérie peut ainsi nourrir de légitimes ambitions, avec l’espoir de prolonger son parcours et de confirmer son retour au premier plan du football africain.