Le président de La Liga espagnole, Javier Tebas, s’est exprimé de manière claire et engagée au sujet de la situation en Palestine et de la liberté d’expression dans les stades espagnols.
Dans une déclaration relayée en ce début de semaine, Tebas a confirmé que les drapeaux palestiniens sont autorisés dans tous les stades du championnat espagnol, envoyant ainsi un message fort en faveur de la liberté d’expression et de la solidarité humanitaire. « Les drapeaux palestiniens sont permis dans tous les stades de La Liga. Ce qui se passe à Ghaza est extrêmement dur », a-t-il déclaré.
Cette déclaration intervient dans un contexte international tendu, marqué par des violences continues à Ghaza. La position de Javier Tebas a rapidement été saluée par de nombreux internautes, notamment des défenseurs de la cause palestinienne, qui y ont vu un acte courageux dans un environnement sportif souvent frileux face aux questions géopolitiques.
Plusieurs supporters espagnols et internationaux ont d’ailleurs commencé à afficher des drapeaux palestiniens dans les tribunes depuis le début de la saison, notamment lors des matchs du Real Madrid, du **FC Barcelone ou encore du Séville FC.
Le monde du football n’est pas étranger aux prises de position sur des sujets sensibles. Tebas, souvent décrit comme un dirigeant controversé pour ses opinions politiques, a cette fois pris une posture perçue comme humaniste, rappelant que le football reste un espace d’expression pour les peuples opprimés.
Sa déclaration contraste avec d’autres ligues européennes où les symboles politiques ou géopolitiques sont parfois interdits dans les stades, sous prétexte de neutralité. Le football espagnol s’affiche désormais comme un espace de solidarité.