Révélation éclatante de la Coupe d’Afrique des nations 2025, Ibrahim Maza s’impose progressivement comme l’un des visages forts de la sélection algérienne.
À seulement 20 ans, le jeune milieu offensif impressionne par sa maturité, son efficacité et son influence sur le jeu des Verts, au point de susciter comparaisons, espoirs et convoitises. Pour beaucoup, son parcours rappelle déjà celui d’Ismaël Bennacer lors de l’épopée victorieuse de 2019. Depuis le début de la phase de groupes, le néo-sociétaire du Bayer Leverkusen a marqué de son empreinte le parcours de l’équipe nationale.
Présent lors des trois rencontres du premier tour, il s’est rapidement distingué par son impact décisif. Entré en jeu lors du match d’ouverture face au Soudan (3-0), il n’a eu besoin que de quelques minutes pour inscrire son premier but dans la compétition.
Titularisé ensuite face au Burkina Faso (1-0) puis contre la Guinée équatoriale (3-1), le jeune Algérien a confirmé tout son potentiel. Lors de la dernière rencontre, il a une nouvelle fois trouvé le chemin des filets, tout en délivrant une passe décisive, illustrant sa capacité à faire basculer les matchs dans les moments clés.
La reconnaissance de la CAF et des observateurs
Les performances de Maza n’ont pas tardé à attirer l’attention au-delà des frontières algériennes. La Confédération africaine de football (CAF) a mis en avant le joueur parmi les talents les plus prometteurs de cette édition 2025. Une reconnaissance concrétisée par l’attribution du trophée d’homme du match lors de la victoire face au Burkina Faso, au cours de la deuxième journée de la phase de groupes. Les médias internationaux, les recruteurs et plusieurs clubs européens suivent désormais avec attention l’évolution de l’ancien joueur du Hertha Berlin, dont la cote ne cesse de grimper au fil des rencontres.
Sur le plan populaire, Ibrahim Maza bénéficie déjà d’un capital sympathie impressionnant. Les supporters algériens voient en lui un joueur capable d’incarner l’avenir de la sélection. Par son style de jeu, sa créativité et son aisance technique, beaucoup n’hésitent pas à le présenter comme un possible héritier de Riyad Mahrez sur le plan offensif. Son intégration rapide dans les plans du sélectionneur Vladimir Petković témoigne également de la confiance accordée à ce jeune talent, devenu en peu de temps un élément incontournable du dispositif des Verts.
La comparaison avec Bennacer s’impose naturellement dans l’esprit des observateurs algériens. Lors de la CAN 2019 en Égypte, Bennacer avait crevé l’écran à seulement 21 ans, menant l’Algérie vers le sacre continental et décrochant le titre de meilleur joueur du tournoi, avant de franchir un cap décisif dans sa carrière européenne.
Plus troublant encore, un détail alimente l’imaginaire collectif : le numéro 22. Maza porte aujourd’hui ce même numéro lors de la CAN 2025 au Maroc, exactement comme Bennacer lors de l’édition 2019.
Un symbole qui, pour de nombreux supporters, marque le début d’une trajectoire similaire, faite de leadership précoce et de consécration continentale.
À la CAN 2025, le numéro 22 n’est peut-être pas qu’un chiffre. Il pourrait bien être le symbole d’un nouveau destin doré pour les Verts.