Alors que le Sénégal célèbre son titre continental, ni la FIFA ni la Confédération africaine de football (CAF) n’ont officiellement félicité l’équipe championne, un silence qui en dit long sur les tensions persistantes.
Les incidents survenus lors de la finale de la compétition, ainsi que les événements qui ont suivi, ont déclenché un véritable mouvement de mécontentement au sein des instances internationales du football.
Selon plusieurs sources, la FIFA chercherait actuellement à « calmer le jeu » et à examiner les responsabilités, y compris celles de la commission d’arbitrage de la CAF.
Les retombées de ces incidents ne se limitent pas aux frontières africaines. Les médias internationaux ont largement relayé les controverses arbitrales, critiquant non seulement le fonctionnement de la commission des arbitres, mais également la gestion globale de la CAF.
Ces critiques répétées ont suscité une inquiétude palpable au siège de la FIFA, d’autant plus que cette année sera marquée par l’organisation de la Coupe du monde. La perspective de voir ces scandales entacher l’image du football mondial et compromettre la crédibilité des compétitions continentales pousse la FIFA à envisager des mesures fortes pour contenir la crise.
Certaines sources indiquent que des responsables au sein de l’instance internationale ne voient plus d’autre choix que d’envisager des sanctions à l’encontre des arbitres et, potentiellement, de la direction de la CAF.
L’objectif : envoyer un signal clair et restaurer la confiance dans la régulation du football africain avant que la situation ne dégénère davantage.
Cette approche, bien que drastique, reflète la volonté de la FIFA de prévenir tout débordement et d’éviter que des scandales locaux n’aient des répercussions au niveau mondial. Le cas met en lumière un problème plus large : la tension entre la gestion des compétitions continentales et l’image internationale du football. La CAF, critiquée pour ses choix et sa gouvernance, se retrouve désormais sous le feu des projecteurs.
La FIFA, quant à elle, doit trouver un équilibre délicat entre le respect des structures locales et la protection de son autorité et de sa réputation sur la scène mondiale. En attendant les décisions officielles, l’opinion publique, les médias et les acteurs du football observent attentivement chaque mouvement.
L’année 2026 s’annonce donc cruciale pour l’Afrique et pour le football mondial : la manière dont cette crise sera gérée pourrait bien définir la relation entre la FIFA et la CAF pour les années à venir, tout en envoyant un signal fort sur la tolérance zéro face aux dérives arbitrales et administratives.