À l’approche de la Coupe du monde de la FIFA 2026, le président de la Fédération algérienne de football, Walid Sadi, affiche clairement ses ambitions : hisser la sélection nationale à un niveau supérieur à celui atteint lors de son meilleur parcours historique en 2014. Un discours volontariste qui reflète une nouvelle dynamique au sein du football algérien.
Dans ses déclarations, Walid Sadi a tenu à rappeler que l’objectif initial fixé avec le sélectionneur Vladimir Petković était avant tout la qualification pour le Mondial. Une étape désormais en ligne de mire, mais qui ne constitue plus une fin en soi. « Nous préparons les matchs de la Coupe du monde avec beaucoup de sérieux », a-t-il affirmé, avant d’insister sur la suite logique du projet : viser plus haut. Pour lui, la participation de l’Algérie ne doit pas être symbolique, mais compétitive, avec une réelle volonté de marquer les esprits.
L’héritage de 2014 comme référence
La référence reste inévitablement la campagne de la Coupe du monde de la FIFA 2014, organisée au Brésil. Cette édition demeure, à ce jour, la meilleure performance de l’Algérie sur la scène mondiale. Les “Verts” avaient alors atteint les huitièmes de finale pour la première fois de leur histoire.
Le parcours s’était arrêté face à la redoutable équipe d’Allemagne de football, future championne du monde, au terme d’un match intense conclu sur le score de 2-1 après prolongation. Cette performance avait suscité une immense fierté nationale et placé la barre très haut pour les générations suivantes.
Après cet exploit, la sélection algérienne a connu une période plus contrastée, marquée notamment par son absence lors des éditions 2018 et 2022. Deux échecs qui ont laissé des traces, mais qui servent aujourd’hui de moteur pour rebâtir un projet solide. Walid Sadi semble déterminé à tirer les leçons du passé. Son discours s’inscrit dans une logique de reconstruction ambitieuse, basée sur la rigueur, la préparation et une vision à long terme.
Une nouvelle ère pour les “Verts”
Avec un encadrement renouvelé et une volonté affirmée de progresser, l’Algérie aborde le Mondial 2026 avec un état d’esprit conquérant. L’objectif est clair : faire mieux que 2014, non seulement en termes de résultats, mais aussi dans la manière. Cette ambition, loin d’être démesurée, traduit surtout une confiance retrouvée. Si elle se concrétise sur le terrain, elle pourrait permettre aux “Verts” d’écrire une nouvelle page mémorable de leur histoire dans la plus prestigieuse des compétitions internationales.