Ce n’est un secret pour personne : le buteur algérien Mohamed Amine Amoura est en difficultés cette saison avec son club allemand Wolfsburg.
Derrière son déclin, estiment les observateurs, un autre facteur non négligeable : la pression constante du mercato.
À 25 ans, Mohamed Amine Amoura est régulièrement annoncé sur les tablettes de plusieurs clubs européens. L’été dernier déjà, il était tout proche de rejoindre le Benfica Lisbonne, avant que le transfert ne capote en raison des exigences financières de Wolfsburg, qui réclamait alors près de 40 millions d’euros.
Selon le site fussballdaten, le club allemand ne compte toujours pas revoir ses prétentions à la baisse, bien au contraire. Le média affirme que Wolfsburg envisagerait désormais de céder son attaquant pour un montant minimum de 50 millions d’euros, conscient de l’intérêt croissant que lui portent plusieurs clubs, notamment en Premier League. Everton, Leeds United et Wolverhampton figureraient parmi les formations anglaises attentives à la situation du joueur.
Cette agitation autour de son avenir pourrait expliquer, au moins en partie, la baisse de rendement d’Amoura. Les rumeurs incessantes, l’incertitude quant à son futur et le poids d’une éventuelle grosse transaction peuvent peser mentalement sur un joueur, surtout dans un contexte sportif déjà tendu.
Sa valeur marchande, elle, continue pourtant de grimper. Depuis son arrivée en Allemagne, la cote de l’attaquant algérien n’a cessé d’augmenter, atteignant aujourd’hui les 32 millions d’euros selon le site spécialisé Transfermarkt. Un chiffre qui alimente logiquement les ambitions financières de Wolfsburg, d’autant plus que les clubs anglais sont réputés pour leur capacité à investir massivement.
Au final, Mohamed Amine Amoura se trouve à un moment charnière de sa carrière. Entre attentes élevées, pression du maintien, rumeurs de transfert et critiques médiatiques, l’attaquant algérien devra faire preuve de caractère pour surmonter cette période délicate.
Car si l’inefficacité d’un soir peut coûter cher, elle ne saurait effacer le potentiel et les qualités d’un joueur qui, lorsqu’il retrouve confiance et sérénité, reste capable de faire basculer n’importe quelle rencontre.