Faisant fi des avertissements du Mouloudia d’Alger, l’Espérance Sportive de Tunis a décidé d’aligner Youcef Belaïli lors de l’ouverture du championnat tunisien. Cette décision risque d’envenimer davantage le conflit juridique qui oppose les deux clubs autour du transfert controversé de l’international algérien.
L’entraîneur roumain de l’Espérance de Tunis, Laurențiu Reghecampf, a pris une décision forte ce dimanche en titularisant Youcef Belaïli face à l’Étoile du Sahel, allant même jusqu’à lui confier le brassard de capitaine. Cette rencontre, disputée au stade Hammadi Agrebi de Radès, marquait le coup d’envoi de la saison 2026-2027 de la Ligue 1 tunisienne.
En faisant jouer l’international algérien d’entrée de jeu, le club tunisois envoie un message clair et montre qu’il ne se laisse pas intimider par les récentes déclarations de la direction du Mouloudia d’Alger, ouvrant ainsi un nouveau front dans ce bras de fer.
Cette titularisation intervient dans un contexte de vive tension entre les deux formations depuis cet été. Le transfert de Belaïli a en effet suscité une énorme polémique : après avoir signé un contrat avec le « Doyen » en juillet, le joueur s’est engagé avec l’Espérance en août, quelques heures seulement après la levée de sa suspension d’un an par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS).
Suite à cette annonce, la direction du Mouloudia avait publié un communiqué ferme, affirmant que le joueur était toujours lié au club et menaçant d’utiliser toutes les voies légales pour défendre ses intérêts face à ces engagements contractuels contradictoires. La participation officielle du joueur au championnat tunisien promet de relancer de plus belle cette bataille juridique.













































