Le directeur général du club néerlandais de Feyenoord, Robert Eenhoorn, a levé le voile sur les véritables raisons qui ont fait capoter le transfert de l’ailier international algérien Anis Hadj Moussa vers la formation saoudienne d’Al-Ittihad lors du dernier mercato estival, pointant du doigt un manque criant de garanties financières.
Alors que le club d’Al-Ittihad semblait tout proche de conclure le recrutement d’Anis Hadj Moussa dans les derniers jours du marché des transferts avec une offre faramineuse estimée à plus de 40 millions d’euros, les négociations se sont soudainement effondrées. Si la puissance financière de la formation saoudienne n’était pas remise en cause, c’est bien la structuration des paiements qui a fait échouer cette transaction historique. En effet, malgré la volonté d’Al-Ittihad de renforcer son secteur offensif et d’augmenter progressivement son offre, les exigences du club néerlandais concernant la sécurisation des versements futurs ont constitué un point de blocage insurmontable entre les deux directions.
La direction de Feyenoord a justifié son intransigeance par l’absence d’assurances solides concernant le règlement de cette somme astronomique. S’exprimant auprès d’ESPN, Robert Eenhoorn a détaillé les raisons de cette méfiance : « Dans la première offre que nous avons reçue concernant Hadj Moussa, le premier versement ne représentait que 10 % du montant total, et c’est là qu’un signal d’alarme s’est déclenché pour moi ». Face à cette proposition jugée risquée, le club néerlandais a exigé des certitudes qui n’ont finalement jamais été fournies par la partie saoudienne. « C’est pourquoi nous avons demandé une garantie bancaire au cours des négociations, mais elle n’est jamais arrivée, et je n’ai donc pas considéré l’offre comme sérieuse », a-t-il expliqué. L’international algérien, de son côté, poursuit sereinement son aventure aux Pays-Bas où il est sous contrat jusqu’en 2030.














































