Actuellement sans club l’international algérien Riyad Mahrez a su développer un écosystème financier florissant. Avec des revenus extra-sportifs évalués à plus d’un million de dollars, plongée au cœur des affaires lucratives de l’ancienne star de Manchester City, qui prouve qu’il sait dribbler aussi bien dans le monde des affaires que sur le rectangle vert.
Véritable icône en Algérie et dans le monde arabe, l’attaquant a su capitaliser sur son image et sa notoriété pour bâtir un solide portefeuille de partenariats.
L’exploitation de ses droits d’image, souvent gérés à travers sa structure personnelle (notamment associée à ses initiales et son numéro fétiche, RM26), constitue le pilier de ce succès financier en dehors du sport. Les marques s’arrachent le visage d’un joueur qui représente à la fois la réussite au plus haut niveau européen — notamment grâce à son triomphe en Ligue des Champions avec Manchester City et son épopée fantastique avec Leicester — et un ancrage fort sur le continent africain dont il a remporté la Coupe d’Afrique des Nations en 2019.
Le cap du million de dollars généré par ces activités extra-sportives, selon le média américain Sportico, n’est donc pas une surprise, mais bien le résultat d’une stratégie de sponsoring minutieuse. Entre les équipementiers sportifs, les campagnes publicitaires ciblées et les partenariats digitaux sur ses réseaux sociaux, Mahrez s’est mué en une véritable marque internationale. Cette gestion intelligente de sa carrière extra-sportive assure à l’ailier algérien une assise financière pérenne, démontrant une fois de plus que les footballeurs modernes sont devenus de véritables chefs d’entreprise capables de faire fructifier leur talent bien au-delà des 90 minutes d’un match.













































