L’ancien sélectionneur du Portugal et de la Belgique, Roberto Martínez, se montre particulièrement intéressé par le poste d’entraîneur de l’équipe nationale algérienne. Si le technicien espagnol semble disposé à revoir certaines de ses exigences à la baisse pour s’adapter au projet, les réalités financières continuent de freiner les négociations.
Depuis le départ de Vladimir Petkovic, la Fédération algérienne de football (FAF) multiplie les pistes pour trouver le nouveau patron des « Verts ». Parmi les candidats surprises, Roberto Martínez a manifesté un vif enthousiasme à l’idée de diriger l’Algérie, séduit par le vivier et la qualité des talents locaux. Pour décrocher ce poste, le technicien de 53 ans serait prêt à faire d’importantes concessions financières afin de s’aligner sur le budget de l’instance algérienne. Il se montrerait également ouvert à l’idée de travailler aux côtés d’un adjoint algérien, prouvant ainsi sa volonté de s’intégrer pleinement au sein de sa nouvelle équipe.
Néanmoins, les discussions se heurtent à des obstacles de taille concernant les détails de sa rémunération. Contrairement à cette volonté affichée de compromis, certaines sources affirment que les négociations auraient d’ores et déjà échoué, Martínez exigeant un salaire mensuel avoisinant les 350 000 euros, un montant qui dépasse largement les capacités de la FAF. En parallèle de ce dossier complexe, l’instance dirigeante algérienne continue d’explorer d’autres alternatives telles que Paolo Bento, Gustavo Poyet ou encore Thiago Motta, préférant prendre tout le temps nécessaire pour dénicher le candidat idéal.













































