Alors que l’équipe nationale prépare activement sa prochaine confrontation face au Niger, le staff technique se retrouve confronté à une situation particulièrement délicate. Entre blessures inattendues, critiques sur le niveau de jeu et incertitudes tactiques, le rassemblement de Sidi Moussa prend des allures de véritable test de résilience pour la sélection.
La nouvelle est tombée et a confirmé les craintes des supporters : Anis Hadj Moussa et Adem Zorgane ont été officiellement libérés du stage de l’équipe nationale et ont regagné leurs clubs respectifs en raison de pépins physiques. Ce double forfait de taille vient s’ajouter au départ précédent de Rayan Aït-Nouri et Amine Gouiri, compliquant considérablement les plans du sélectionneur à l’approche de la rencontre prévue le 6 octobre au stade Hocine-Aït-Ahmed de Tizi Ouzou. Cette hécatombe réduit drastiquement les options disponibles et bouleverse les schémas de jeu.
Cette série d’aléas met en lumière les défis colossaux auxquels fait face Brahim Hemdani Le manque d’expérience dans la gestion de ces crises internes se fait cruellement ressentir. Le cas d’Aït-Nouri, par exemple, aurait sans doute pu être désamorcé différemment par un encadrement plus aguerri.
À ces tensions hors terrain s’ajoute la pression des résultats et des prestations, notamment après les choix tactiques discutables opérés lors du récent match face au Burundi. Les décisions prises concernant la composition de départ et les remplacements en seconde période ont soulevé de nombreuses interrogations sur la capacité du staff à inverser la tendance.
Le chantier s’annonce immense dans presque tous les compartiments du jeu. Au poste de gardien de but, l’incertitude règne et le manque d’assurance des portiers actuels pousse à envisager d’autres options. Des opportunités mériteraient d’être accordées à de nouveaux profils pour instaurer une véritable concurrence. La ligne défensive n’est pas en reste, avec un rendement en deçà des attentes de certains cadres habituels, et un besoin urgent d’intégrer du sang neuf avec des éléments tels que Souhaib Nair, Ahmed Touba. Le milieu de terrain espère quant à lui pouvoir s’appuyer sur le jeune Adil Bourabaâ qui devrait faire ses grands débuts avec l’EN A mardi prochain.
Sur le front de l’attaque, les regards se tournent inévitablement vers le jeune Amin Chiakha. Bien que ses récentes déclarations très ambitieuses aient pu lui rajouter une pression inutile sur les épaules, il est primordial de faire preuve de patience envers ce talent qui ne compte encore que très peu d’apparitions sous le maillot national. Le prochain match contre le Niger devra impérativement servir de tremplin pour relancer la dynamique, corriger les erreurs défensives, redonner confiance au groupe et permettre au staff de trouver enfin une formule convaincante.














































