Publié par Asharq Bloomberg à partir des données de Transfermarkt, le palmarès des dix clubs africains les mieux valorisés consacre la suprématie des écuries sud-africaines et d’un contingent de sept formations arabes. A noté l’absence totale des grands ténors du championnat algérien de cette élite économique.
Le classement continental confirme une nette polarisation des richesses entre l’Afrique du Sud et le nord du continent. Les Mamelodi Sundowns s’emparent de la première marche avec une valeur marchande estimée à 40 millions d’euros, talonnés par le géant égyptien d’Al Ahly à 37,3 millions d’euros. Cette hiérarchie met en avant l’omniprésence arabe avec des clubs comme Pyramids FC (27,8 millions d’euros), l’Espérance de Tunis (19,5 millions d’euros), la Renaissance de Berkane (17,8 millions d’euros), le Wydad de Casablanca (16,8 millions d’euros), Al Ahli Tripoli (16,4 millions d’euros) et le Raja de Casablanca (15,8 millions d’euros), tandis que les Orlando Pirates (21,7 millions d’euros) et les Kaizer Chiefs (16,2 millions d’euros) complètent le tableau sud-africain. Ce palmarès fixe le ticket d’entrée à 15,8 millions d’euros, témoignant de la concentration des actifs dans quelques championnats phares.
Le grand enseignement de ce top 10 demeure néanmoins la disparition des géants de la Ligue 1 algérienne de l’élite financière continentale. Malgré le soutien de puissants actionnaires institutionnels et d’importantes masses salariales, des locomotives historiques comme le MC Alger, le CR Belouizdad, l’USM Alger ou la JS Kabylie n’atteignent pas les standards requis pour intégrer ce cercle restreint. Ce décalage par rapport à leurs voisins marocains, tunisiens ou libyens illustre les difficultés structurelles liées à la valorisation marchande des joueurs locaux, pénalisant l’attractivité internationale et la valeur globale des effectifs algériens face aux autres cadors africains.













































