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Mondial 2026 : Le trio USA-Canada-Mexique préféré au Maroc

Le trio Etats-Unis-Canada-Mexique a été désigné organisateur du Mondial 2026 lors du 68e Congrès de la FIFA mercredi à Moscou. « United 2026 » remporte la mise au détriment du Maroc.

Après 32 ans d’attente, la Coupe du monde 2026 va repasser par les États-Unis… et plus encore. Le trio États-Unis-Canada-Mexique, rassemblé sous la bannière “United 2026”, a été désigné comme organisateur du Mondial lors du 68e Congrès de la FIFA avec 67% des voix, organisé mercredi à Moscou. Le Maroc, challenger, n’accueillera donc pas la première Coupe du monde à 48 équipes.

L’issue du vote ne représente pas une surprise, tant la candidature “United 2026” faisait figure de favori. Lors de l’évaluation des deux dossiers rendue publique le mois dernier, le trio américain avait recueilli une note de 4 sur 5, quand le Maroc avait de son côté été évalué à 2,7 sur 5. Le scrutin de mercredi était le premier ouvert au Congrès de la FIFA : 203 membres pouvaient voter mercredi. Jusqu’ici, l’attribution relevait de l’autorité du comité exécutif de l’instance, composé d’une vingtaine de personnes. La FIFA n’a ainsi cessé, durant le congrès, d’insister sur la “transparence” et “l’objectivité” du processus de vote.

Cinquième échec pour le Maroc

Le Maroc échoue de fait à obtenir l’organisation de la Coupe du monde pour la cinquième fois, après 2010, 2006, 1998 et 1994, où il avait perdu… au profit des États-Unis. L’argument financier du trio américain, qui promet d’organiser “la Coupe du monde la plus lucrative de l’histoire” avec 14 milliards de dollars de recettes prévues (contre cinq milliards nets revenant à la FIFA pour le Maroc), a convaincu les votants. Les infrastructures du trio, plus nombreuses et moins anciennes, ont également pesé dans la balance : 17 stades sont déjà prêts à accueillir le Mondial.

Mercato : Oukidja file au FC Metz

Le gardien strasbourgeois Alexandre Oukidja s’est engagé pour une durée de trois ans avec Metz.

En fin de contrat avec le Racing, l’ancien joueur de Gueugnon et de Lille s’est engagé pour une durée de trois ans avec la formation entraînée par Frédéric Antonetti relégué en Ligue 2 à l’issue de l’exercice écoulé.

Oukidja qui a obtenu dernière son passport algérien pourrait faire ses grands débuts avec les Verts en septembre prochain face à la Gambie, dans le cadre des qualifications pour la CAN-2019.

Transfert : Mokhtar Belkheiter proche du MC Oran

L’international algérien Mokhtar Belkheiter est tout proche de faire son retour dans le championnat algérien par le biais du club de sa ville natale, le MC Oran, a-t-on appris mardi de cette formation de Ligue 1.

Le latéral droit, qui évolue depuis 2014 au Club africain de Tunis, a trouvé un accord avec le premier responsable du MCO, Ahmed Belhadj, lui permettant d’intégrer les rangs des « Hamraoua » dès cet été, a ajouté la même source.

Toutefois, le joueur de 27 ans devra d’abord récupérer son bon de sortie de la direction de son équipe tunisienne avec laquelle il est encore lié pour une autre saison.

Jusque-là, le MCO, 4e de l’exercice passé, a assuré les services de pas moins de sept joueurs, en attendant de les présenter officiellement à la presse dans une cérémonie devant avoir lieu dès la fin de l’opération de recrutement qui se poursuit toujours.
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CAF : Les éliminatoires du Mondial 2022 et de la CAN-2021 ne seront pas jumelées

Les éliminatoires de la Coupe du monde 2022 au Qatar et celles de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2021 en Côte d’Ivoire ne seront pas jumelées, a annoncé mardi la Confédération africaine de football (CAF) sur son site officiel.

La décision a été prise lors de la réunion du Comité Exécutif de la CAF, tenue lundi à Moscou (Russie) sous la présidence du patron de la CAF Ahmad Ahmad. La dernière fois que les deux éliminatoires avaient été jumelées, c’était en 2010, à l’occasion du Mondial sud-africain et de la CAN disputée en Angola.

L’instance africaine a également annoncé l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire le 30 septembre prochain en Egypte afin de pourvoir au poste laissé vacant au Conseil de la Fédération internationale (Fifa) pour le groupe linguistique anglophone suite à la démission du ghanéen Kwesi Nyantakyi, tant au Conseil de la Fifa qu’au Comité Exécutif de la CAF dont il était le 1er vice-président.

L’autre décision est d’interdire à la Ligue de La Réunion de participer aux compétitions de la CAF impliquant des sélections nationales.

Une commission chargée d’étudier la question de la centralisation des droits des Associations nationales pour les éliminatoires zone Afrique de la Coupe du monde 2022 a été mise sur pied. La commission devra rendre ses conclusions lors de la prochaine réunion du Comité Exécutif prévue les 27 et 28 septembre 2018 en Egypte.

Japon : Halilhodzic licencié en raison d’ « un choc culturel »

Le Bosnien Vahid Halihodzic, grand favori pour succéder à Hector Cuper à la tête des Pharaons

Le technicien bosnien Vahid Halilhodzic a été limogé de son poste de sélectionneur de l’équipe japonaise, à deux mois de la Coupe du monde 2018 en Russie (14 juin – 15 juillet) en raison d’un «choc culturel» important entre ses méthodes et la mentalité japonaise, a expliqué mardi son ex-adjoint Jacky Bonnevay.

«On avait travaillé pendant trois ans pour se qualifier, tout était prêt pour la Coupe du monde. C’est ma plus grosse déception professionnelle, j’ai trouvé ça violent. Le timing m’a semblé surprenant. J’aurais compris qu’on nous remercie au mois de décembre, qu’on nous dise: +Merci, bravo, mais le choc des cultures est trop important, ça ne va pas le faire+», a-t-il indiqué à l’agence AFP.

Avant d’atterrir au Japon, Halilhodzic avait permis à l’équipe algérienne de football d’atteindre le Mondial 2014 au Brésil, pour la deuxième fois de suite, avant de la qualifier en 1/8 de finale, une première dans son histoire.

«J’avais une incertitude quand même car ils ne nous avaient pas prolongés en septembre mais seulement début janvier, j’avais quelques échos déjà sur le choc des cultures. S’ils voulaient absolument nous garder ils auraient pu nous prolonger plus tôt», a expliqué Bonnevay.

Pour justifier ce licenciement du coach, le président de la Fédération japonaise de football (JFA) Kozo Tashima a dit que «les joueurs dans leur ensemble avaient perdu confiance en Vahid, que le management ne correspondait plus, qu’il y avait un problème de communication», a révélé Bonnevay.

Le 24 mai, les avocats de Vahid Halilhodzic ont assigné en justice la JFA et son président Kozo Tashima, réclamant un yen symbolique pour «rétablir l’honneur» de l’ancien sélectionneur.

La lutte contre la violence dans les stades se durcit : Bientôt un fichier national des fauteurs de troubles

Décidemment, l’actuel ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab, est décidé de réussir là où ses prédécesseurs ont échoué en matière de lutte contre la violence dans les stades. Ce phénomène a pris de proportions dangereuses lors des dernières années.

D’ailleurs, l’exercice footballistique précédent n’a pas dérogé à la règle. Pis, le phénomène s’est propagé pour toucher d’autres sports, en particulier le handball.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab, qui a succédé, il y a quelques mois à El Hadi Ould Ali, vient de réaffirmer sa ferme intention de mettre un terme à ce fléau étrange à la société algérienne. A

ce titre, il a affirmé que les services compétents sont en train d’établir un fichier national des énergumènes, fauteurs de troubles dans les stades algériens. Ce fichier, qui devrait être prêt avant le début du prochain exercice, sera la première étape concrète dans la lutte contre la violence dans les enceintes footballistiques algériennes.

Les pseudo-supporters qui y seront fichés ne seront désormais plus autorisés à assister aux rencontres de football. Parallèlement à cette importante opération, le ministre de la tutelle espère aussi doter tous les stades de caméras de télésurveillance, une manière de dissuader les fauteurs de troubles.

Il est vrai que pour le moment il sera difficile de procéder à cette opération dans tous les stades du pays ou du moins les stades abritant les rencontres des deux championnats professionnels, mais Hattab table sur l’installation de ces instruments très efficaces dans la lutte contre la violence au niveau d’un maximum de stades.

Une chose est sûre, comme a également souligné le ministre, les stades en cours de réalisation dans différentes régions du pays, seront dotés de ces caméras et d’autres outils très modernes, étant donné que ces nouveaux stades sont en train d’être construits suivant les normes internationales.

Depuis déjà un bon bout de temps, des efforts sont consentis avec les parties concernées en vue d’éradiquer ce phénomène et lutter contre toutes ses formes, mais toujours en vain.

Le championnat de Ligue 1 et de Ligue 2 de la saison passée ont connu d’ailleurs plusieurs incidents déplorables ayant même causé des décès et des blessés parmi les supporters.

Nombreux également aussi les personnes qui ont été arrêtées par la police. Jusque-là, les décisions relatives aux sanctions à prendre à l’encontre des clubs ou des comités des supporteurs impliqués dans ces actes de violence et de vandalisme aussi, ont été prises de façon «anarchique» ou «improvisée», estiment les observateurs.

CS Constantine : Belmokhtar nouvelle recrue

L’attaquant Belmokhtar Mohamed Lamine (ex-DRB Tadjnanet), qui était très proche de rejoindre le club de la JS Kabylie, a fini par signer dans la nuit de lundi à mardi, un contrat de deux ans avec le CS Constantine.

Belmokhtar, qui a réalisé une bonne saison avec son ancien club et a grandement participé à son maintien en Ligue 1, a été très sollicité durant ce mercato par plusieurs clubs, dont la JSK qui était très proche de le recruter, avant que l’administration du CSC ne réussisse de le convaincre d’accepter son offre.

«J’avais des contacts avec les dirigeants de la JS Kabylie, mais le projet sportif du club constantinois, et l’objectif de jouer pour plusieurs titres, m’a paru plus ambitieux et plus compétitif pour que je puisse faire valoir mon potentiel», a déclaré le nouvel attaquant des Sanafirs.

Et d’ajouter :  »J’ai confiance en mes qualités et la concurrence au sein du groupe sera bénéfique pour notre équipe », affirmant que son objectif est de réaliser une bonne saison avec le CSC et de décrocher une place dans l’équipe nationale.

USM Alger : Serrar déjà sous pression

Alors qu’il s’était engagé pour tout ficeler en avril dernier, le nouveau premier responsable de l’USMA, Abdelhakim Serrar, ne parvient toujours pas à joindre l’acte à la parole. Une situation qui le met dans l’embarras, maintenant que les supporters du club se sont tout simplement retournés contre lui.

Une réalité que l’ancien joueur et président de l’ESS admet, tout en tentant de calmer les ardeurs des fans qui ne comprennent notamment pas comment toutes les tentatives de Serrar d’engager un nouveau coach soient vouées à l’échec, et ce depuis déjà deux mois.

«Les supporters usmistes se sont habitués à voir de grands noms débarquer à leur club chaque été, mais qu’ils sachent qu’on est en train de faire le recrutement selon les besoins. On a réussi à garder 18 joueurs et je crois que l’actuel effectif a besoin de cinq ou six renforts au maximum. On a déjà recruté trois défenseurs, un milieu de terrain et un attaquant. On aura besoin d’un autre défenseur central et un attaquant de pointe pour boucler le recrutement. J’avoue que l’USMA dispose des ressources financières pour faire un grand recrutement, mais comme je viens de le dire, on le fera selon les besoins et on ne déboursera pas d’argent sur des joueurs dont on n’est pas sûr qu’ils peuvent apporter le plus», a-t-il indiqué.

Des propos par lesquels l’homme donne l’impression de ne pas paniquer. Mieux, il va jusqu’à annoncer que son principal objectif la saison prochaine sera de remporter la Coupe de la CAF et offrir par là même à l’USMA son premier titre continental derrière lequel le club court depuis plusieurs années.

Pour ce faire justement, Serrar garde toujours espoir de recruter le coach bosnien, Bazdarevic, surtout après que ce dernier ait vu ses contacts avec Nantes FC tomber à l’eau. Si la transaction venait à être conclue, ce coach sera tout simplement l’entraineur le mieux payé dans le championnat algérien.

C’est du moins, ce qu’avance Serrar lui-même qui ajoutera à l’adresse de la galerie usmiste : «Je suis le plus inquiet parce que j’ai un défi à réussir. Si je suis venu à l’USMA c’est pour gagner la coupe d’Afrique et je dois coûte que coûte atteindre cet objectif qui tient à coeur tous les Usmistes. Je suis donc en train de faire mon travail convenablement. Ce n’est pas de la mauvaise gestion ce que je fais, que tout le monde sache ça».

Ligues 1 ET 2 : Seulement deux licences par entraîneur

Les entraîneurs des Ligues 1 et 2 n’auront droit qu’à deux licences par saison, a annoncé lundi la Fédération algérienne de football (FAF), à deux mois du coup d’envoi de l’exercice 2018-2019. «Seulement deux licences par saison seront délivrées aux entraîneurs des Ligues 1 et 2(seniors)», a précisé la FAF dans un communiqué, ajoutant que «l’attribution de ces licences se fera uniquement pendant les périodes du mercato : estival et hivernal».

Une décision valable même pour les clubs, puisque ces derniers n’auront plus droit qu’à deux entraîneurs par saison. Ce qui n’était pas le cas avant, puisque les clubs étaient très voraces en termes de consommation d’entraîneurs.

A titre d’exemple, la JS Kabylie et le DRB Tadjenanet ont consommé l’an dernier pas moins de quatre entraîneurs chacun. Ainsi, suivant les nouvelles dispositions de la FAF, «même les clubs professionnels n’auront droit qu’à deux licences par saison pour l’engagement d’un entraîneur pour la catégorie des seniors».

Une décision ciblant à limiter cette valse interminable des entraîneurs, qui a considérablement terni l’image du football national. La FAF a annoncé par ailleurs que «les nouvelles dispositions obligent les clubs professionnels à engager un technicien pour le poste de Directeur technique sportif (DTS)» en précisant que ce dernier «sera l’interlocuteur de la Direction technique nationale (DTN) pour tous ses projets de développement».

Sofiane Feghouli : « Aucune raison de quitter Galatasaray »

Annoncé sur le départ de Galatasaray par la presse turque, l’international algérien Sofiane Feghouli a tenu à mettre les points sur les « i ».

Dans un entretien accordé au média français Footmercato, l’ancien joueur de West Ham a clamé son envie de poursuivre l’aventure avec les champions de Turquie la saison prochaine.

 » Je suis encore sous contrat pour quatre années. Donc je m’inscris dans la durée avec Galatasaray. Je n’ai plus d’agent depuis pas mal de temps.

Donc je n’ai pas reçu d’appel de mon club ou d’autres personnes pour éventuellement bouger. Moi, je me vois totalement à Galatasaray la saison prochaine.

Le projet s’annonce excitant. Pour ma part, je n’ai aucune raison de quitter Galatasaray », dira Feghouli.

« L’EN me manque »

Absent du dernier rassemblement des Verts pour cause d’une blessure au tendon, Soso a avoué que la sélection lui manque.

« J’ai passé de grands moments avec l’équipe nationale. Donc oui, ça me manque. Après, je suis aussi pleinement satisfait dans mon club. Mais c’est vrai que l’Algérie a un côté à part. Quand on met le maillot de l’équipe nationale, c’est spécial. C’est clair ! ».

Pour rappel, la dernière apparition de Feghouli avec l’Algérie, c’était face au Cameroun en octobre 2017.