Le répit aura été de courte durée pour le CR Belouizdad. À peine remis de ses difficultés administratives estivales, le club algérois écope d’une nouvelle sanction de la FIFA lui interdisant tout recrutement pour trois périodes, soulevant une nouvelle vague d’inquiétudes chez les supporters.
Alors que la direction était parvenue in extremis à qualifier ses neuf recrues juste avant le début de la saison, notamment en réglant le contentieux lié à Khanyisa Mayo, une nouvelle interdiction est apparue sur la plateforme de la FIFA à la date du 25 septembre. Si les instances internationales n’ont pas encore détaillé publiquement les motifs exacts de cette décision, toutes les pistes convergent vers le litige opposant le club à son ancien entraîneur, Sead Ramovic. Ce dernier, dont le contrat s’étendait jusqu’en 2028, a quitté le Chabab sans parvenir à un accord à l’amiable et avait clairement affiché son intention de saisir les instances compétentes pour faire valoir ses droits. Cette énième affaire administrative vient cruellement souligner les difficultés chroniques du club à gérer et anticiper ses dossiers financiers.
Bien que cette sanction n’impacte pas l’effectif actuel, elle plane comme une véritable épée de Damoclès sur le prochain mercato hivernal. Face à cette menace sportive, le silence pesant de la direction suscite l’incompréhension générale. À ce jour, aucune communication officielle n’a été émise pour expliquer l’origine de cette sanction ni pour détailler les éventuelles démarches entreprises afin de régulariser la situation.
Pour un club aux ambitions élevées, cette répétition d’erreurs administratives et ce manque de transparence commencent à agacer sérieusement l’environnement du CRB. Les dirigeants disposent désormais de quelques semaines pour débloquer ce dossier et prouver qu’ils peuvent enfin tourner la page de ces dysfonctionnements à répétition.













































