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lundi, mars 4, 2024
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Face à la crise financière qui sévit à la FAF : Sadi en difficultés pour engager un entraîneur de renom pour les Verts

Face à la crise financière qui sévit à la FAF : Sadi en difficultés pour engager un entraîneur de renom pour les Verts

On ne le dira jamais assez : la rue algérienne est divisée à propos de la résiliation unilatérale du contrat de l’entraîneur national, Djamel Belmadi, annoncée en fin de semaine passée par la première instance footballistique du pays.

Et pour calmer les ardeurs des partisans du désormais ex-sélectionneur des Verts, le patron de la FAF, Walid Sadi, en poste depuis quelques mois, tente de nommer un technicien de grosse pointure aux commandes techniques de l’équipe nationale.

Cependant, le désir de Sadi est confronté à un problème de taille, lié à la situation financière de son instance, jugée quelque peu compliquée. On se souvient d’ailleurs qu’au lendemain de son élection à la tête de la FAF, comme étant troisième président de cette structure pour l’actuel mandat olympique qui prendra fin à l’issue de l’année en cours, le successeur de Djahid Zefizef avait déploré l’état de la trésorerie de la FAF.

Et même si l’homme a réussi à prolonger le contrat de sponsoring avec Mobilis et signer un autre avec Sonatrach, il n’en demeure pas moins que l’apport de ces deux sponsors est loin de résoudre tous les problèmes financiers auxquels fait face la FAF.

Dans la foulée, il devient ainsi très difficile pour Sadi de s’offrir un coach de renom. Selon nos informations, Des entraîneurs de tel calibre, ont été contactés par le président de la FAF, mais ils se sont montrés gourmands, ce qui a poussé l’actuel homme fort du football algérien à recourir au MJS pour solliciter l’aide des pouvoirs publics, une démarche devant porter ses fruits, puisqu’il aurait reçu des assurances pour que ces derniers prennent en charge le salaire du futur entraîneur national, à condition que cet entraineur dispose d’un profil très intéressant et qui soit capable de relever tous les défis notamment une bonne représentation à la Coupe d’Afrique 2025 prévue au Maroc en janvier prochain et une année plus tard en Coupe du monde 2026.

Et dire qu’il y a quelques années, l’argent coulait à flot dans les caisses de la FAF, au point où cette dernière se désistait volontairement de la subvention que lui allouait le MJS, estimée à 30 milliards de centimes annuellement, tellement elle réussissait à s’autofinancer.

Autres temps, autres mœurs, dirions nous, car même le projet du centre de formation de la FAF, lancé du temps de l’ancien président de cette instance, Kheireddine Zetchi, du côté de Tlemcen, est à l’arrêt, à cause justement des difficultés financières de la FAF.

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