Très performant en club, l’attaquant de 26 ans peine encore à retrouver son meilleur niveau sous le maillot national. Ses récentes sorties suscitent des interrogations quant à son intégration et à son impact réel dans le système de jeu de l’équipe d’Algérie.
L’arrivée d’Amine Gouiri (27 sélections et 11 buts) au sein de l’équipe nationale algérienne avait suscité d’immenses attentes chez les supporters et les observateurs. Fort de ses prestations remarquables sur les pelouses européennes, le talentueux buteur était vu comme la nouvelle étincelle offensive capable de redynamiser l’attaque des Verts. Cependant, l’adaptation au football africain et aux exigences spécifiques de la sélection semble prendre plus de temps que prévu.
Sur le terrain, force est de constater que le joueur n’a pas encore réussi à s’imposer de manière indiscutable. Bien qu’il montre une volonté évidente de bien faire et de s’impliquer dans le jeu collectif, il peine à retrouver l’efficacité, la percussion et la spontanéité qui font sa force au quotidien avec son club. Les occasions créées sont parfois mal exploitées, et son influence sur le jeu offensif global de l’équipe reste en deçà des espérances placées en lui au moment de sa première convocation.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette période de transition délicate. Le style de jeu de la sélection, les automatismes à trouver avec ses nouveaux coéquipiers, ainsi que la pression inhérente au maillot national, jouent un rôle indéniable. Le défi pour lui et pour le nouveau staff technique consistera désormais à trouver la formule adéquate pour exploiter pleinement son potentiel. Le talent brut est indéniablement présent, mais il reste à le traduire par des performances convaincantes et régulières pour enfin faire l’unanimité sous les couleurs de l’EN.













































