Équipe nationale : Gustavo Poyet revient sur son arrivée avortée à la tête des Verts

Équipe nationale : Gustavo Poyet revient sur son arrivée avortée à la tête des Verts

L’entraîneur uruguayen Gustavo Poyet a récemment confié qu’il était sur le point de prendre les rênes de la sélection nationale l’été dernier. La Fédération Algérienne de Football (FAF) a toutefois modifié ses plans en fin de processus, privilégiant finalement la piste locale avec la nomination de Brahim Hemdani pour succéder au Suisse Vladimir Petkovic.

Libre de tout contrat depuis la fin de son aventure avec le club saoudien d’Al-Khaleej à la fin du mois de mai, le technicien de 58 ans figurait en très bonne place sur les tablettes de l’instance dirigeante du football algérien. L’ancien milieu de terrain de Chelsea, qui a déjà exercé sur les bancs de clubs en Angleterre, en Espagne et en France, ainsi qu’à la tête de la sélection grecque entre 2022 et 2024, a raconté les coulisses de ces négociations qui semblaient presque abouties.

« J’ai discuté avec des responsables de la Fédération algérienne de football, et ils m’ont informé que je figurais dans la liste finale des entraîneurs retenus. Après avoir entamé les discussions sur les aspects financiers, je pensais que les choses se présentaient bien pour moi, mais j’ai réalisé plus tard que je n’étais pas le seul candidat. J’étais très enthousiaste face à cette opportunité, et j’avais déjà commencé à suivre de près le football algérien et l’équipe nationale. J’avais même commencé à étudier les détails du calendrier des prochains matchs, mais au final, l’accord ne s’est pas concrétisé », a détaillé l’Uruguayen lors d’un entretien relayé par le site Afrik-Foot.

Malgré cette déception de dernière minute, Gustavo Poyet s’est montré très diplomate quant à la décision finale de la FAF. Il a affirmé comprendre le revirement de la fédération vers une expertise nationale plutôt qu’internationale.

« Ils ont décidé de miser sur une option locale. Ce n’est pas grave, et je les remercie d’avoir pensé à moi. J’ai eu de bonnes négociations avec les responsables de la fédération algérienne, et cette offre était l’une des rares propositions sérieuses que j’ai réellement reçues l’été dernier », a-t-il conclu avec philosophie.

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